Nouveauté: un arbre à vœux vous attend dans le jardin potager

Publié le : mardi 8 juillet 2025
arbre à voeux
accrochage
Découvrez l'origine de l'arbre à vœux, grâce à la légende japonaise d'Orihime et Hikoboshi ou celle de Kalpataru, l'arbre sacré indien.
Nous vous proposerons le matériel pour accrocher votre propre vœu, pensée, mot doux, souvenir ou souhait dans le saule près du ruisseau du jardin potager. Entre racines et branches, « entre ciel et terre, l’arbre portera vos souhaits ».

Au Japon, une histoire d'amour est à l'origine de l’arbre à voeux.

  Tombée amoureuse d'un mortel nomméHikoboshi, la déesse tisserande Orihime décide de quitter le monde des dieux pour l'épouser. Des années plus tard, ramenée par ses parents dans le monde céleste et séparée du monde de son époux par une rivière infranchissable - la Voie Lactée, les amants et leurs deux enfants sombrent dans le chagrin. Pour les apaiser, les Dieux leur permettent alors de se retrouver la septième nuit du septième mois de chaque année.

  C'est ainsi que le 7 juillet, les Japonais fêtent Tanabata. Sur de petites feuilles de couleurs appelées tanzaku, chacun écrit ses vœux qu’il attache à des branches de bambou. La légende dit qu'Orihime et Hikoboshi exauceront leurs voeux, mais seulement après que l’arbre en bambou ait été jeté dans un fleuve, ou brûlé, vers minuit ou lejour suivant.

En Inde, l'arbre Kalpataru exauce les souhaits.

  Symbole de vie éternelle pour les hindouistes, lien entre les hommes et les Dieux, cet arbre sacré est ancré aussi bien à la terre par ses racines, qu'au ciel avec ses branches.

  La légende raconte que les enfants qui confièrent leurs désirs au Kalpataru, virent leurs voeux réalisés… mais en même temps, se réalisa leur contraire: avec les bonbons ils reçurent le mal de ventre. Adultes, l'arbre leur accorda la richesse souhaitée assortie de la cupidité, le pouvoir avec l'anxiété…Une fois vieux certains demandèrent la mort, et récoltèrent en échange leur renaissance… quelque part dans le cosmos.

  Un enfant, observant le résultat de ces voeux, toujours accompagnés de leur contraire et de souffrance, éprouva tant de compassion pour les autres qu'il en oublia de désirer quoi que ce soit. S'étant ainsi coupé de tout attachement, lui seul devint un homme libéré.

  La tradition veut désormais que, tout en confiant ses souhaits à un arbre, on se détache de leur désir en les remettant aux Dieux.